FAQ Vos questions

Pourquoi avoir créé cette association ?
Parce que c'est un statut simple qui permet de recueillir des dons et bénéficier de bénévoles pour réaliser l'objectif à moyen terme de l'association : la création d'un centre médico-dentaire à Madagascar.

Pourquoi le nom de l'association LA CASE EN FALAFA ?
Ce nom est celui de la maison typique du peuple malgache surtout dans la région côtière d’Analanjirofo (forêt de girofliers), à l'Est de Madagascar. Ces maisons sont posées sur pilotis et couvertes d’une charpente en bois, coiffée de feuilles d’arbre du voyageur tandis que les murs sont constitués de panneaux tressés de tiges de l’arbre du voyageur appelées « Falafa ». Une photo vous en donnera une meilleure idée. Le logo de l'association est inspiré d'une maison en falafa.




Pourquoi créer un centre médical à Fénérive-Est ?
Pour essayer de répondre à la situation sanitaire catastrophique à Madagascar, en particulier à Fénérive-Est, ville d'origine du DR TOBA, chirurgien dentiste en France. Nous avons aussi plus de relations et d'appuis dans cette zone.

Pourquoi créer un centre medico-dentaire et PMI ?
Parce que la situation dentaire sur la côte EST de Madagascar est très mauvaise, de nombreuses personnes sont complètement édentées et non appareillées . Toute dent un peu cariée se fera extraire car c'est moins cher d' extraire que de soigner. En plus cela demande moins de moyens. Voir notre rubrique "constats"

Au niveau médical, l'hôpital de FE a peu de moyens, nous souhaitons en apporter plus et sans se faire voler le matériel

PMI : parce que les femmes malgaches font environ 5 enfants/femmes et qu'elles meurent souvent en couche ou perdent leurs enfants avant 2 ans en raison de diverses maladies, liées surtout au manque d'hygiène et à la consommation d'eau non potable. Les femmes sont souvent analphabètes et ont vraiment très peu de connaissances en matière d'hygiène de base.

Qui recherchez-vous pour réaliser le projet de création d'un centre médico-dentaire ?
Nous recherchons différents profils :
pour le financement, des sponsors, des parrains, des financeurs
Pour la réalisation technique, différents techniciens du bâtiment, de l'énergie, de l'eau
Pour la pose des fauteuils, des techniciens du domaine technico-médical
Pour la partie médicale et para-médicale : des dentistes libres, des sages-femmes libres, des infirmières,  des prothésistes en retraite ou libres, prêts à donner un peu de temps dans le cadre d'un éco-tourisme ou tourisme solidaire pour des actions de coachings

QUE NOUS APPORTE VOTRE PROJET ?

Qui sont les partenaires à Madagascar ?
A Madagascar la corruption est très répandue à tous les niveaux, les vols sont très fréquents dans les institutions (hôpitaux, entreprise Jirama...) et il est difficile de faire confiance.Donc on remet plutôt sa confiance dans la famille plutôt que dans les politiques et les fonctionnaires. Il convient d'avoir des contacts familiaux sur place pour faciliter les relations, c'est le cas du DR TOBA
Ensuite il est bon d'y avoir des amis, le DR TOBA a un cercle d'amis anciens et nouveaux à Fénérive-Est et/ou Tamatave en qui il peut faire confiance et qui seront des fournisseurs de produits ou de services.
Enfin, s'entourer de professionnels malgaches est possible moyennant des essais de compétences car les niveaux de formation sont souvent très bas voire inexistants. Le matériel des artisans est souvent très sommaire. Tout se fait « à la main » et  peu avec des outils électriques ou mécaniques.  Il faudra donc bien discuter pour bien évaluer le niveau de compétence que l'on peut obtenir et le niveau de confiance que l'on peut avoir dans ses partenaires.

Allez-vous sur place à Madagascar ?
Oui le DR TOBA va à Madagascar régulièrement , une fois par an pour rencontrer sa famille dans le cadre de ce projet et tous les partenaires potentiels du projet et en trouver de nouveaux. Une association La case en falafa Fénérive-Est a aussi été créée en 2016 pour favoriser les relations politico-douanières-économiques sur place.


Pourquoi dites-vous que ce projet respecte le développement durable ?
Parce que nous intégrons l'utilisation des nouvelles énergies, d'autant plus que JIRAMA, l'entreprise qui fournit l'ELECTRICITE est incapable d'en fournir.A Fénérive-Est, il y a environ 1 heure d'électricité par jour. De plus elle est chère, on paie un abonnement pour un compteur électrique qui, en fait, ne permet pas d'être approvisionné en électricité.
 La raison est que le FUEL qui permet de faire fonctionner les moteurs diesels montés sur un générateur d'électricité est volé, que ces moteurs sont très vieux et souvent en panne, peu réparés, etc
Le centre médical devra donc être autonome au niveau source d'énergie. Il y a plusieurs possibilités : le recours aux panneaux solaires, aux éoliennes, et aussi à un générateur thermique (en secours uniquement). Tout cela relié à des batteries et à un gros onduleur. L'étude technique est en cours, il faudra ensuite faire les devis et obtenir les financements.

L'EAU cause aussi problème car elle est souvent impropre à la consommation. Dans un centre médical il nous faut de l'eau propre donc traitée contre les microbes et filtrée contre les boues en suspension. De plus il faut de la PRESSION pour faire fonctionner les fauteuils dentaires...et aussi les robinets.
JIRAMA, est sensée fournir tout cela ; mais l'eau reste très rouge donc contient des boues.

Le terrain n'est pas viabilisé comme d'habitude à FE. Là aussi, plus on est autonome mieux c'est. Comme il pleut beaucoup à Fénérive-Est, on peut récupérer l'eau de pluie et la filtrer puis la traiter anti-microbes. On peut puiser l'eau du puits mais il faut connaître sa capacité.
Dans tous les cas il faudra rajouter un surpresseur pour avoir de la pression.
Pour les eaux usées ; nous avons la possibilité d'avoir une fosse sceptique. Les techniciens malgaches savent tout à faire en fabriquer. On peut aussi utiliser des toilettes sèches qui sont méconnues ; On en posera en tant que WC extérieurs pour le public, les conducteurs de vélo-pousses....
Évidemment un centre médical est générateur de déchets qui seront recyclés. Il existe pour cela différentes solutions dont l’incinération, la revente des matériaux à des fondeurs, le compostage...

Durabilité financière : il faut que le centre médico-dentaire soit autonome à moyen terme et ne dépende plus des apports de l'association. C'est pourquoi diverses activités annexes sont créées : banque de micro-crédit, hôtellerie, location de la salle de conférence, location des moyens techniques à des ONG, etc


Quelles sont les valeurs que vous transmettez grâce à votre association et ses actions ?

Nous souhaitons favoriser l'inter-culturalité : liens France-Europe-Madagascar par des actions de découverte des uns aux autres : les enfants de Fénérive-Est sont en correspondance par écrit avec les élèves de Lunéville, nous organisons en France des animations autour des thèmes tels « tout sur le chocolat » de sa production à Madagascar à sa consommation chez nous ; « tout sur le café », découverte de la réserve d'Ankarana, du canal des Pangalanes, les baleines à bosses de l'ïle Sainte Marie et l'association CETAMADA,  les lémuriens de Madagascar....

Valeur d'ouverture vers un pays pauvre (mauvaise gouvernance) mais habité par des gens courageux qu’il faut aider par nos achats (commerce équitable) : Ceci permet d'avoir une vision « nouvelle » sur  notre propre société de consommation qui gaspille beaucoup la nourriture, les biens,..alors qu'à Madagascar tout ceci est très très précieux et en manque.

Valeur de partage : s'investir dans une cause médicale au travers de l'achat de produits pour réaliser une cause médicale, favorisant l'accès aux soins, grande lacune à Madagascar car il n'y pas de sécurité sociale et un système de soins existants mais sans matériel même basique. S'investir aussi personnellement par une aide bénévole aux animations en France ou en apportant une aide technique bénévole à Madagascar en étant « partenaire ».

Valeur de respect des individus. Les malgaches n'ont finalement que « peu le droit de se soigner » puisque les centres  publics sont très peu équipés ; les centres privés sont souvent inaccessibles financièrement et géographiquement. L'association favorisera ainsi le « droit aux soins » ; les tarifs seront modulés selon les revenus des patients.

Valeur de solidarité économique : favoriser l’artisanat et l’agriculture malgache par nos achats de « bons » produits pour notre santé ou notre plaisir (culinaire, habitat)

Valeur de transparence : La Case en Falafa est une petite association qui ne perd pas ses finances dans des actions de communication extraordinaires. Les revenus sont investis dans le projet uniquement.Le recours au bénévolat permet de limiter les dépenses.


Pourquoi avoir créé une BOUTIQUE LA CASE EN FALAFA ?
L'association participait en 2014 - 2015 à des expositions lui permettant d'entrer en contact avec d'autres associations similaires et aussi vendre quelques produits de Madagascar pour démarrer le financement du projet médical. Or, le fisc ,'apprécie pas cette activité commerciale.

I est donc préférable de  séparer cette activité commerciale dans une comptabilité propre et sous un statut propre afin de ne pas nuire à l'association et à sa demande de reconnaissance d’intérêt général.
Les bénéfices de la structure commerciale iront directement à l'association après avoir été fiscalisés par les impôts ! C'est ainsi avec le fisc.